Aux esprits de la nuit,
Qui, eux aussi, vinrent à ses pieds meurtris ;
Il frémit, et dans un ultime effort,
Il pleura, la rage, le désespoir;
Qui des mois durant fut son seul réconfort,
Ainsi, il s’écroula en crachant goutte à goutte son sang noir.
La tâche oblongue sur sa tempe s’élargissait
Eclaboussant de « quête-stion » notre absurdité
Et il mourut un singulier sourire aux lèvres dessiné :
Assassiné.
De décembre 1993 à avril 2007.