dimanche 30 septembre 2007

Per-ce-voir...

Homme-licorne à tête de papillon striée de veines,

Chique d’opium…


Fleur d’harmonica vitrifiée,

Parquet de ciel…


Succédané du Bic, le Leica ou...

Instants tannés…


Ecluser à s’en briser les tympans,

Chiens de jaunes…


Gravir la paroi d’eau,

Cendres blanchies…


Ils lamentent les caïmans post-mortem,

Doigts gourds, pieds griffus…




Nuage cynocéphale, sorte de boule de papier froissée,

Crève du poids du secret…


Cette vigie-totem scrute la houle aux plaintes des cormorans,

La foule fourmille, no man’s land, genêts flexion…


La mer nous regarde,

Goémon médusé rouge-aubergine…


Les pierres s’allument,

Je veux dire en cela qu’elles réfléchissent nos perceptions…


Avorté de dessein,

Portes tambours…


Joug de la religion du destin,

Peuple invisible…




Se souvenir de tout ce qui

Ne nous est jamais arrivé...


Herbe charnelle âpre

A l’un co-errance...


Cela est, sans rien de plus.


Cornen.

Le 30 septembre 2007.



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