dimanche 17 juin 2007

Nuit d'été bretonne...

Je suis las, j’attends l’ondée

Avec pour horizon un dais de feuillage étoilé

Me séparant du plus proche pour m’ouvrir au plus lointain, l’obscurité

En-voûte mes perceptions modifiées...


Instant tréflé : silence, simplicité, réalité

Plénitude, baromètre plutôt que sablier

Je fais partie du tout et ça y est, enfin,

J’entends la pluie, je suis l’oint...



Cornen
Le 17 juin 2007

2 commentaires:

Anonyme a dit…

un poeme magnifique
quelle poesie , quel romantisme dans ces vers ... ton style me fait penser à Mallarmé .

Cornen a dit…

Merci beaucoup, ce commentaire me touche mais...
le compliment ne flatte que celui qui veut bien y croire...!!!

On peut caractériser Mallarmé, que j'aime beaucoup lire, comme romantique; il a l'ambition d'exprimer "l'infini par sa poésie", selon la définition du romantisme que donne Heinrich Heine...

Un jour sur ce blog il faudra bien que je réponde à l'interrogation de Corentin: pourquoi tu fais ce blog?
Ce jour là il s'agira de dire pourquoi j'écris ces textes...j'y réfléchis!!!